Document de 40 pages , dans lequel l'auteur a parlé de la Bassmala ( ÈÓã Çááå Ãæ ÈÓã Çááå ÇáÑÍãä ÇáÑÍíã ) (Bissmi Allah ArRahman Arrahim), la Haylala ( áÇ Åáå ÅáÇ Çááå ) (La ilaha Illa Allah), la Hassbala (Hassbya Allah)( ÍÓÈí Çááå ), la Hamdala ( ÇáÍãÏ ááå )(Al Hamdou Lillah), la Haoukala ( La Haoula Wala Kowata illa Billah)( áÇ Íæá æáÇ ÞæÉ ÅáÇ ÈÇááå ) et bien d'autres paroles des arabes.
L'auteur a ensuite traité les lettres d'entraînement ( ÍÑæÝ ÇáÌÑ ), avec des témoignages coraniques adaptés en mentionnant les gens dont les cœurs sont entrtaînés par l'amour d'Allah ainsi que la parole du prophète Sidna Mohamed, le jour de rassemblage des âmes, avant même la création d'Adam, lorsqu'Allah demande « ne suis-je pas votre seigneur ? » et le prophète réplique « Mais si » (Bala)( Èáì ). La première lettre pronocée devant Dieu par son premier serviteur Mohamed, qu'il soit salué par Allah, est la lettre « B » de « Bala » ; si au lieu de « Si » il disait « oui », alors tout l'univers serait déraillé et tombé dans l'aveuglement. D'où, le prophète est la source de la clémence…
L'auteur a ensuite parlé de l'orthographe de la " Bassmala " dont " Bissmi " ne comporte pas la lettre « Alef » ( "ÈÓã Çááå ÇáÑÍãä ÇáÑÍíã" ) en opposition à celle qui le comporte ( "ÈÇÓã Çááå" ) dans un autre verset du coran ( " ÇÞÑà ÈÇÓã ÑÈß ÇáÃÚáì" )(Ikra Bissmi Rabika Laâla). D'autres exemples de la suppression du « Alef » ( ÍÐÝ ÇáÃáÝ ) sont donnés dans le document : cas de (Rahman)( "ÇáÑÍãä" ou "ÇáÑÍãÇä" ) et de (ilah)( "ÇáÅáÇå" ) ou ( "Åáå" ).
L'auteur a traité ensuite la conjugaison, la dérivation des mots, le pluriel par « brisement » ( ÇáÊßÓíÑ ), les indicateurs de convertissement ( ÃÈÏÇá ), la qualification (ÇáÕÝÉ ÇáãÔÈåÉ) par analogie, les modes d'exagération ( ÕíÛ ÇáãÈÇáÛÉ ), l'adjectif qualificatif ( ÇáäÚÊ ), les pronoms définis et indéfinis ( ÇáäßÑÉ æÇáãÚÑÝÉ æÇáãÚÑÝ ÈÃÏÇÉ ÇáÊÚÑíÝ ), l'adverbe ( ÇáÍÇá ) et bien d'autres termes grammaticaux, tout en présentant les témoignages nécessaires à partir du Coran, proverbes arabes ou poésies. |